La conférence à Larache, 29.10.11

Le 29 octobre 2011, des organisations marocaines et espagnoles se sont rencontrées à Larache pour une grande réunion. Membres du Conseil des Migrants sub-sahariens au Maroc, Chabaka, Pateras de la vida, l’AMDH, APDHA et Manifeste Euro Africaine sont venus pour la réunion. Plus de 100 personnes étaient là pour parler de la « caravane solidaire » et les droits de l’homme.

Six ans après les évènements de Ceuta et Melilla les organisations soulignent l’importance de ces évènements. On ne peut pas perdre la mémoire des 14 morts et les autres victimes de 2005. Il ne faut pas s’arrêter de demander la justice, car les gouvernements du Maroc et de l’Espagne sont responsables de ce massacre au grillage de la frontière.

Des associations marocaines, espagnoles, françaises et africaines ont le même but : Ils veulent améliorer la situation des sub-sahariens. Depuis quelques années la situation pour les réfugiés n’a pas changé, mais le Président du Conseil des Migrants sub-sahariens au Maroc a souligné l’importance du changement plutôt que possible. Avec la caravane on lutte pour les droits de l’homme, contre la corruption, la discrimination, la répression et le non-respect.

L’effet de la politique européenne est la migration illégale. Les réfugiés doivent changer la route pour aller en Europe. Pendant les dernières années la plupart des réfugiés est entré en Europe par l’Italie, Grèce et Turquie.

Le mouvement de 20 février est une force aujourd’hui. C’est pourquoi on voudrait connecter ce mouvement avec la lutte pour les droits des réfugiés. Les deux mouvements veulent améliorer la situation des droits de l’homme pour tous les gens et changer la politique. Mais les organisations sont déjà très contentes qu’il y a beaucoup de manifestants.

Les organisations veulent renforcer le travail des deux rives : le dialogue avec les gouvernements et les manifestations dans la rue. La lutte pour les droits des sub-sahariens et les mouvements du printemps arabe sont complémentaires. Cette lutte donne l’espoir pour le futur. Mais il faut qu’on travaille tous ensemble.

Après la réunion, tous les participants sont allés à la place d’Espagne pour manifester.

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